Remplacer ses radiateurs électriques par une pompe à chaleur
Sur le terrain, la maison chauffée aux convecteurs est le chantier que nos équipes voient le plus souvent : facture d'électricité qui grimpe l'hiver, pièces surchauffées d'un côté et froides de l'autre. Isologis, partenaire MaPrimeRénov' et CEE, dépose ces radiateurs et pose une pompe à chaleur qui fait le même travail en consommant trois à quatre fois moins. Ce guide vous explique concrètement comment se déroule ce remplacement et comment on tranche, chez vous, entre une air/air et une air/eau.
- Chauffage électrique remplacé : 3 à 4 fois moins consommé
- Air/air : pose rapide, financée par les CEE (pas MaPrimeRénov')
- Air/eau : chantier plus lourd mais éligible MaPrimeRénov'
- Étude, dépose et pose réalisées par les équipes Isologis
Ce que nos équipes constatent chez les foyers tout électrique
Un convecteur, un panneau rayonnant ou un radiateur à inertie fonctionne sur le principe de l'effet Joule : chaque kilowattheure payé se transforme en un seul kilowattheure de chaleur. Aucune perte, mais aucun gain non plus. Une pompe à chaleur travaille autrement : elle puise les calories déjà présentes dans l'air extérieur et n'utilise l'électricité que pour les concentrer. Résultat mesuré sur nos installations, un kilowattheure consommé rend trois à quatre kilowattheures de chaleur.
Ce que les propriétaires nous décrivent avant travaux revient presque toujours au même :
- une facture qui double entre l'été et le cœur de l'hiver ;
- des radiateurs qu'on éteint dans les chambres pour limiter la note ;
- une sensation d'air sec et de chaleur qui « tombe » dès qu'on coupe l'appareil.
Après pose d'une PAC correctement dimensionnée, la part chauffage de la facture chute nettement et la température devient stable d'une pièce à l'autre. C'est, avec la sortie du fioul, l'un des remplacements où l'écart de consommation est le plus visible.
Air/air ou air/eau : comment on tranche pendant la visite technique
Il n'existe pas de réponse unique. Lors de notre visite chez vous, deux éléments décident : la présence ou non d'un circuit d'eau, et votre budget.
Le cas le plus fréquent : la PAC air/air
Une maison tout électrique n'a presque jamais de tuyauterie de chauffage. Poser une air/air y est donc direct : une unité extérieure, des liaisons frigorifiques, et des splits muraux qui prennent le relais des anciens radiateurs, pièce par pièce. Peu de casse, chantier propre, et un bonus l'été puisque le système rafraîchit. Le point à connaître : depuis les barèmes 2026, une PAC air/air n'ouvre pas droit à MaPrimeRénov'. Seule la prime CEE vient alléger la note.
L'option plus lourde mais plus aidée : la PAC air/eau
Elle suppose de créer de toutes pièces un réseau hydraulique : radiateurs à eau ou plancher chauffant, plus le raccordement. Nos poseurs y passent plusieurs jours et le budget monte, mais en contrepartie l'installation devient éligible à MaPrimeRénov', produit l'eau chaude sanitaire et diffuse une chaleur très douce.
En pratique, on oriente vers l'air/air quand le logement n'a pas de circuit et que le budget est serré, vers l'air/eau quand vous prévoyez de rester longtemps et cherchez le maximum d'aides et de confort.
Quelles économies attendre, sans survendre
Le gain dépend de deux choses que nous mesurons avant de chiffrer : votre consommation électrique actuelle et l'état de l'isolation. Une passoire mal isolée verra une baisse spectaculaire de la ligne chauffage ; une maison déjà rénovée gagnera moins en pourcentage mais partait déjà d'une facture basse.
Pour situer votre cas avant même notre passage, deux outils utiles : le calcul de la puissance nécessaire et l'estimation du prix de votre PAC. Ils donnent un ordre de grandeur ; le devis, lui, s'appuie sur les relevés faits chez vous.
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Quelques questions suffisent pour recevoir votre devis Isologis, partenaire MaPrimeRénov' et CEE.
Obtenir mon devis gratuit →Le budget réel et les aides mobilisables en 2026
Côté chiffres, ce que nous facturons se situe dans ces fourchettes, pose comprise :
- une air/air : de 5 000 à 12 000 € selon le nombre de splits à installer ;
- une air/eau : de 10 000 à 18 000 € avant aides, création du circuit incluse.
Sur ces montants viennent se déduire, pour une air/eau uniquement : MaPrimeRénov', la prime CEE, la TVA ramenée à 5,5 % sur le matériel et la pose, et l'éco-PTZ pour financer le reste sans intérêts. Pour une air/air, seule la prime CEE s'applique. Le détail complet est sur la page aides pompe à chaleur, et vous pouvez chiffrer votre situation via le simulateur d'aides. Voir aussi le récapitulatif des prix.
Pourquoi passer par un installateur RGE
La certification RGE conditionne l'accès aux aides, mais elle garantit surtout que la pose respecte les règles de l'art : dimensionnement juste, étanchéité du circuit frigorifique, mise en service dans les normes. Isologis réalise l'ensemble en interne, de l'étude au raccordement, sans sous-traitance de la partie technique. Nous ne mettons personne en relation : nous venons chez vous, nous étudions, nous posons. Demandez votre devis.
Quatre dispositifs qui allègent votre projet
Bien combinés, ces quatre leviers se cumulent sur une même installation et font chuter votre reste à charge. Nous les déduisons directement du devis.
MaPrimeRénov'
Subvention de l'Anah pour une PAC air/eau, modulée selon vos revenus et cumulable avec la prime CEE.
Prime CEE
Versée par les fournisseurs d'énergie, quel que soit votre revenu — et s'ajoute à MaPrimeRénov'.
TVA réduite 5,5 %
Appliquée d'office par nos équipes sur le matériel et la pose, en résidence principale de plus de 2 ans.
Éco-PTZ
Prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 €, sans condition de ressources, pour étaler votre reste à charge.
Montants indicatifs 2026, soumis à conditions. Nous calculons vos aides et les déduisons directement de votre devis.
Questions fréquentes
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